Le labyrinthe de la charité (25/09/2021)

En 1973, le natif de Seattle, William, Henry Gates III, entra à l’Université de Harvard où il choisit un cours préparatoire en droit. Non content de cette option, Il divagua entre les mathématiques et l’informatique par la suite, pour abandonner finalement ses études pour de bon. Le parcours professionnel qui s’ensuivit entrera dans l’histoire.

Et ce fut, peut-être, en sa qualité de « figure historique », en avance sur son temps, que la radiodiffusion publique allemande, ARD lui offrit, le 12 avril 2020, une tribune de 9 minutes 22 secondes, pour qu’il dévoile au public sa (?) stratégie de gestion de la pandémie du virus SARS-CoV-2. (1)

Extrait : « En temps normal, le développement d’un nouveau vaccin exige au moins cinq ans de travail en laboratoire. Tout d’abord il faut une preuve irréfutable de son innocuité et de son efficacité avant de pouvoir déployer les capacités industrielles nécessaires pour le produire. Nous (?) nous efforçons actuellement de comprimer ce processus à 18 mois ou moins. Le fait que le développement de la plate-forme RNA (?) prenne actuellement de l’élan et que la production du vaccin se déroulera comme prévu, permet d’espérer une immunisation rapide de toute la population, notamment des personnes âgées. Nous (?) serons donc bientôt en mesure d’administrer au moins une dose de vaccin à 7,5 milliards de personnes ». Fin de citation

Nous voilà en septembre 2021, en train d’exaucer le vœu du maître de cérémonie.

Une mise en lumière exhaustive de la « théorie du complot », si tant est qu’elle en soit une, ne peut être réalisée qu’au prix d’un investissement considérable en temps et en effort, et, à condition de disposer des connaissances nécessaires en informatique. En ce qui concerne les sources, elles sont toutes publiques.

Ce fut un informaticien allemand, soucieux de l’avenir de sa petite fille et qui souhaite garder l’anonymat, qui s’y attela, en entreprenant la tâche titanesque d’analyser pas moins de 7'200 liens internet, reliant 6'500 personnes, organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que d’entreprises privées, actives dans le domaine de la santé. Le résultat est un rapport de 169 pages (2) contenant une quantité innombrable de diagrammes, listes et liens internet et dont deux acteurs majeurs se dégagent, la fondation caritative britannique « Wellcome Trust » et la « Fondation Bil & Melinda Gates ».

Son travail est commenté sur le site internet suisse « uncutnews » par le journaliste allemand Markus Langemann, lauréat du « Deutscher Radiopreis » décerné par la télévision publique ARD et « Norddeutscher Rundfunk » NDR. (3)

Un premier tableau montre les plus prestigieux centres de formation, bénéficiaires d’aides financières de la part de la « Fondation Bill & Melinda Gates » BMGF :

Oxford University Oxford GB, Indian Institute of Technology Delhi Inde, Massachusetts Institute of Technology MIT Cambridge USA, University of Toronto Canada, University of Glasgow GB, University of New South Wales Sydney Australie, International Center of Insect Physiology and Ecology Nairobi Kenya, Yale University New Haven USA, Harvard University Cambridge USA, Center for Global Development Washington DC USA, Rockefeller University New York USA, Johns Hopkins University Baltimore USA, Griffith University Brisbane Australie, Princeton University Princeton USA, Royal Veterinary College London GB, University of British Columbia Vancouver Canada, Columbia University New York USA, University of Cape Town Afrique du Sud.

Dans le même registre, l’éducation et l’information, et, pour compléter le tableau, on pourrait ajouter le fait que, la « Fondation Bill & Melinda Gates » contribue également au financement de l’édition africaine du quotidien français « Le Monde » à hauteur de 4 millions euros. En contrepartie la rédaction s’engage à traiter trois thématiques, liées aux questions du développement de la santé publique une fois par année.

Le quotidien britannique « The Guardian » de son côté, entretien un partenariat philanthropique avec la fondation à hauteur de 3 millions euros et le quotidien allemand « Der Spiegel » de 2,5 millions euros.

Dans le top 50 des nations, bénéficiaires de la générosité de la « Fondation Bil & Melinda Gates » BMGF entre 1994 et 2021, figurent, en première, deuxième et troisième position Les Etats-Unis avec 43,5 milliards USD, La Suisse hôte des Nations Unies et ses agences, ainsi que de nombreux ONG avec 13,1 milliards USD et la Grande Bretagne avec 2,9 milliards.

Les plus importantes organisations bénéficiaires :

« Gavi, l’alliance pour le vaccin », Genève, une organisation internationale, créé en 2000, dans le but d'assurer aux enfants, vivant dans les pays les plus pauvres du monde, un meilleur accès aux vaccins, 4,95 milliards USD
L’« Organisation mondiale de la Santé » OMS, Genève, 3,38 milliards USD
« The Global Fund to fight AIDS, Tuberculosis and Malaria », Genève, 2,99 milliards USD
« Program for Appropriate Technology in Health » PATH, Seattle, une ONG consacrée au planning familial, la vaccination, ainsi que le combat contre la malnutrition, 2,57 milliards USD
« University of Washington Foundation Seattle », 1,37 milliards USD
« The Rotary Foundation of Rotary International », santé et education, 1,28 milliards USD
« United States Fund for UNICEF», 1,14 milliards USD
« The Gavi Campaign », 1,13 milliards USD
« International Bank for Reconstruction and Development», 1,12 milliards USD

En Suisse, hôte d’un autre bénéficiaire de taille de la Fondation Gates, la fondation à but non-lucratif « World Economic Forum », l’autorité pharmaceutique « Swissmedic », financée, à l’instar de sa grande sœur américaine « Federal Drug and Food Administration » FDA, majoritairement par l’industrie pharmaceutique (Public Eye), entretient une « convention de financement » avec la Fondation Bill & Melinda Gates dans le cadre de laquelle le Département fédéral des affaires étrangères a signé un protocole d’entente, dont le but est « l’amélioration des systèmes de réglementation des pays, confrontés à une pénurie de ressources, notamment l’accès aux produits thérapeutiques. Sont concernés les pays d’Afrique subsaharienne, afin de permettre aux personnes malades de bénéficier le plus rapidement possible des médicaments vitaux de qualité ».

Le noyau dur, si l’on puit dire ainsi, de ces quelques 6'500 entités identifiées, consiste en un groupe restreint d’une trentaine de personnes, dont le Baron Dr. Peter Piot, directeur de la « London School of Hygiene & Tropical Medicine », président de la « Fondation Roi Baudoin », directeur d’ONUSIDA, président de l’association « International AIDS Society », conseiller spécial de la commissaire européenne, Dr. Ursula Von der Leyen, membre (trustee) de l’organisation à but non-lucratif « Novartis Foundation » consacrée à l’amélioration de la santé des populations à bas revenus, en collaboration avec les autorités locales, partenaire dans le but de « transformer les systèmes de santé pour les rendre plus efficaces », et, accessoirement, « senior fellow » auprès de la « Fondation Bill & Melinda Gates » BMGF.

Il est également le mari de Heidi Larson, anthropologue, fondatrice et directrice de l’association « The Vaccine Confidence Project» un groupement de lutte contre la « désinformation et les rumeurs » autour de la thématique de la vaccination », organisme subventionné par l’« Organisation mondiale de la santé» OMS, les groupes pharmaceutiques « GlaxoSmithKline » et « Johnson & Johnson», ainsi que par la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques» EFPIA. Madame Larson est également auteure d’un livre qui porte le titre « Comment les rumeurs autour des vaccins commencent à courir et pourquoi ils ne disparaissent pas »

Dans un article de presse, paru dans le quotidien allemand « Die Welt » le 13 mai 2020, Dr. Piot déclara que « sans vaccin contre le virus SARS-CoV-2 il n’y aura pas de retour à une vie normale. »

Ce qui fait vivre un tel enchevêtrement d’interdépendances et conflits d’intérêt ce sont les coteries, comme, pour ne nommer qu’une en guise d’exemple, celle entre le directeur exécutif de la « Fondation Bill & Melinda Gates » Joe Cerrell et Sheryl Sandberg, directrice des opérations du réseau social « facebook » qui siègent tous les deux au conseil d’administration de l’organisation caritative « One Organisation », consacrée à la lutte contre l’extrême pauvreté, organisation dans laquelle siègent également le chanteur irlandais Bono, Bobby Shriver (Kennedy), David Cameron, ancien Premier ministre britannique, Kelly Ayotte ancienne Sénatrice américaine, Lawrence Summers, ancien Secrétaire du trésor des Etats-Unis, dans l’administration du Président Bill Clinton, Mimi Alemayehou (Mastercard) et Morton H. Halperin de la fondation « Open Society Foundations » du milliardaire hongrois George Soros.

Pour conclure ce « vade-mecum » non-exhaustif, on pourrait ajouter à la liste le Dr. Joachim Sauer, professeur de chimie et mari de la Chancelière Dr. Angela Merkel, qui a si gracieusement offert, au maître de cérémonie, une tribune à la télévision allemande, le 12 avril 2020. Il est membre de la plus ancienne académie des sciences allemande, « Leopoldina », un acteur majeur dans la gestion de la pandémie du virus SARS-Cov-2. Il siège également au comité scientifique de la « Fondation de l’industrie chimique » dont l’objectif est la promotion de jeunes talents scientifiques dans le domaine de la chimie et au « Conseil européen de la recherche », proche de l’industrie pharmaceutique, un organe de l’Union européenne chargée de coordonner les efforts de la recherche entre les Etats membres.

(1) Bill Gates über Corona-Impfstoff - YouTube (en allemand)
(2) https://clubderklarenworte.de/dokumente/ 22.9. Exklusiv.Netzwerk-Dokument
(3) Exklusiv. Dieses Dokument sollten Sie kennen – Das „COVID-Netzwerk“: Eine Analyse – uncut-news.ch (uncutnews.ch) (en allemand)
(4) Corona-Untersuchungsausschuss – Teil 54 oder 22.3 | Von Jochen Mitschka - apolut.net (en allemand)

12:02 Écrit par Bruno Hubacher | Lien permanent | Commentaires (5) | | | |