Le blog de Bruno Hubacher

  • Le panoptique aux temps de la grippe

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    Le pouvoir n’émane pas des puissants mais s’autoréalise dans le cadre d’un dispositif. Un dispositif étant « un rapport de force pour orienter, stabiliser et utiliser des formations sociales, prises dans les effets pragmatiques d'un discours, d'une technique, d'une idéologie » (Wikipedia).

    Pour Michel Foucault, le philosophe français, dont la pensée serait devenue obsolète aux yeux de l’actuel Ministre français de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, l’exercice du pouvoir n’est pas le fait d’une élite autoproclamée, mais un acte sociétal collectif.

    Vu sous cet angle, la théorie du complot s’effondre comme un château de cartes et la Quatrième révolution industrielle se réalisera avec le consentement général, au même titre que la soumission volontaire aux multiples injonctions liberticides dans le cadre de la gestion sanitaire du virus SARS-Cov-2 actuellement.

    Considérant ladite pandémie comme une fenêtre d’opportunité historique, le World Economic Forum, une fondation à but non lucratif, saisit l’occasion pour proposer à l’humanité un changement de paradigme, la Quatrième révolution industrielle, révolution qui se distinguerait des précédentes dans le sens qu’elle elle modifiera l’être humain et non plus sa manière d’agir.

    Ainsi, un de ses porte-paroles officieux et « agenda contributor » (contributeur à l’agenda) (2), Stewart Wallis, expert en marketing et ancien directeur de l’ONG Oxfam (2003–2015), déclare que :

    « Le monde a besoin d’un nouveau système économique, faisant abstraction de l’antagonisme entre le capitalisme et le communisme. Il nous faut un changement de paradigme, analogue à ceux qui avaient bouleversé l’économie au 20ème siècle, le keynésianisme, mettant l’accent sur le rôle prépondérant des gouvernements dans la gestion des domaines comme la santé et l’éducation, et, en guise de contre-offensive, le néolibéralisme, favorisant le marché libre et la liberté individuelle. Actuellement, nous sommes à l’aube d’un changement majeur, vers un nouveau système qui permettra enfin de satisfaire les besoins fondamentaux de l’être humain, un système qui sera plus équitable et dont l’accent ne sera pas mis sur la croissance uniquement, mais sur la maximisation du bien-être et le bonheur général de l’humanité. L’histoire nous enseigne qu’un tel changement de paradigme ne peut se réaliser sans un narratif rodé, mettant l’accent sur la valorisation d’une une nouvelle façon de vivre. » fin de citation

    Et le Président du Comité International de la Croix Rouge, ICRC, Peter Maurer, de renchérir « La Quatrième révolution industrielle permettra de visibiliser l’ampleur des inégalités dans le monde et de les rendre encore plus inacceptables aux yeux de la politique, l’incitant à prendre les mesures adéquates, afin de réduire cet écart. » fin de citation

    S’il y a un constat qu’on peut partager avec l’ancien directeur d’OXFAM et le Président de la Croix Rouge, c’est celui de la nécessité d’un nouveau système économique. Seulement, ce n’est pas ce qui est proposé. Au contraire, le monopole de la création monétaire restera en mains privées tout en changeant d’échelle. Il ne sera plus national, mais supranational, magnifiant ainsi à l’excès la concentration du pouvoir. S’ils avaient eu les moyens, les régents du Moyen Age n’auraient pas fait mieux.

    Si au 21ème siècle la qualité de vie n’est plus au niveau de celle du Moyen Age, ce n’est pas grâce au capitalisme, mais grâce au progrès et c’est là qu’intervient le World Economic Forum, car qu’est-ce le progrès ? Pour le WEF, la quintessence du progrès, c’est la vie éternelle, réservée au surhomme nietzschéen, une aspiration qui peut se défendre, mais qui n’est pas forcément du goût de tout le monde.

    Quoi qu’il en soit, il n’est pas inutile de citer quelques propos, extraits du court métrage de promotion, accessible au commun des mortels sur le site internet de la fondation à but non lucratif.

    « La possibilité de visualiser l’activité cérébrale à l’aide d’un simple électroencéphalogramme EEG, nous permet enfin de décoder la « boîte noire » de notre cerveau et, peut-être, réaliser une nouvelle identité, plus ambitieuse, plus créatrice. Ce qui est essentiel pour une société libre et ouverte est la liberté d’expression. L’accès (grâce à la technologie ndlr) aux pensées et aux émotions des gens nous permettra de créer un espace de liberté, générant des pensées créatives, dans un monde où les gens ont peur de les exprimer. » Nita A. Farahany, Duke University USA

    « Les êtres humains ont toujours utilisé des outils, mais le progrès technologique nous donne la possibilité d’augmenter nos capacités en tant qu’outil. J’en veux pour preuve l’utilisation de la neurostimulation de l’épine dorsale pour guérir la paraplégie. » Erik Brynjolfsson, Massachusetts Institute of Technology, MIT

    « L’édition génomique nous permettra de mieux comprendre les modifications génétiques qui provoquent les cancers, et la technologie de l’administration de médicaments, permettant de cibler les cellules, dans lesquelles on veut introduire des molécules aux effets curatifs, feront progresser l’efficacité thérapeutique. » Jennifer Doudna, University of California Berkeley

    « Nous devons absolument nous responsabiliser, à tous les niveaux de la société, de l’individu jusqu’à l’institution, du niveau local jusqu’au niveau global, pour combler les lacunes qui nous séparent de ces défis technologiques qui redéfiniront ce que veut dire être humain, ce que veut dire de travailler, et ce que veut dire être complètement intégré dans ce nouveau monde. » Jon Kabat-Zinn

    Soit c’est le précepte de Michel Foucault qui s’avèrera pertinent et l’essence de l’humanité, prisonnière de son propre panoptique, disparaitra inévitablement comme « un visage dessiné dans le sable d’une plage » soit l’humanité, dans un dernier sursaut, s’inspirera de l’existentialiste Jean-Paul Sartre, selon lequel les humains seraient les architectes de leur propre destin.

    Quoi que, l’un n’exclut pas forcément l’autre, car Foucault compare l’existence de l’homme moderne au panoptique du philosophe britannique des Lumières, Jeremy Bentham, précurseur du libéralisme économique et du contrôle social.

    En tant que défenseur de la liberté d’expression, de l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort et des peines physiques, de la séparation de l’église et de l’état, de l’égalité des sexes et de la décriminalisation de l’homosexualité, du droit des animaux, il préconisait également la mise en place d’un système de contrôle permanent par l’état, afin d’assurer sa cohésion, car, pour Jeremy Bentham, la sécurité est au prix de la liberté.

    Ainsi, il dédiait une grande partie de sa vie à la réforme de la justice pénale, en élaborant un système carcéral, basé sur le principe de la surveillance permanente des détenus, dans le but de prévenir l’infraction. A cet effet, il imagina le panoptique, une structure carcérale, thématisée par le philosophe Michel Foucauld dans « Surveiller et punir », paru en 1975, consistant en une tour centrale, autour de laquelle sont aménagées sur plusieurs étages, les cellules. Basé sur le principe « voir sans être vu » les détenus ne pouvaient savoir s’ils étaient observés par les gardiens de prison, situés ou non dans la tour centrale.

    Ainsi, selon Foucault, la société moderne serait devenue un panoptique où tout le monde surveille tout le monde, ce qui, à l’âge d’internet, n’est pas forcément une aberration. La transparence a un prix qui et le même pour les puissants et pour les impuissants.

    Ainsi, les propositions transhumanistes du World Economic Forum sont accessibles au public et ne peuvent pas être tenues secrètes. Dans ce sens, si la Quatrième révolution industrielle se réalise c’est avec la complicité de tout le monde.

    (1) Home > Centre for the Fourth Industrial Revolution Japan | World Economic Forum (weforum.org)
    (2) Stewart Wallis - Agenda Contributor | World Economic Forum (weforum.org)

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  • Les secrets de la pathologie

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    La pathologie, une science, liée à la physiologie et à l'anatomie, ayant pour objet l'étude et la connaissance des maladies, leurs causes, mécanismes et symptômes, est une spécialité médicale qui n’intéresse pas beaucoup la techno-médecine contemporaine, raison pour laquelle l’allocation des moyens à des fins de recherche de la part de l’industrie pharmaceutique est proportionnelle à la rentabilité financière.

    Ce n’est donc pas une surprise qu’en dépit de l’émergence d’un agent pathogène supposément inconnu à ce jour, on rechigne à examiner les corps des victimes décédées, d’autant plus qu’on a déjà trouvé un remède préventif, sous forme d’un vaccin novateur. Vu sous cet angle, le rapport bénéfice / risque est favorable.

    Quoi qu’il en soit, il a fallu que deux médecins allemands à la retraite mènent l’investigation, pour que, peut-être, la confrérie des médecins actifs se réveille et constate que le roi est nu.

    En début de cette année, Dr. Sucharit Bhakdi, ancien responsable, entre 1990 et 2012, de l’Institut de microbiologie médicale à l’Université Johannes Gutenberg à Mainz, avait émis l’hypothèse selon laquelle les vaccins à base de ARNm contre le virus SARS-CoV-2 seraient susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes.

    Le microbiologiste relève notamment la distinction, cruciale, entre deux catégories majeures d’anticorps, produits par le corps, afin de se protéger contre des microbes pathogènes.

    La première catégorie, les immunoglobulines A, sont produits par des cellules immunisantes, les lymphocytes, situés sous les membranes, tapissant les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps, produits par ces lymphocytes, sont sécrétés par et à la surface de ces membranes où ils préviennent contre l’infection des cellules par des virus, propagés par la voie aérienne.

    La deuxième catégorie d’anticorps, circulant dans le système sanguin, sont les immunoglobulines G, qui protègent les organes internes du corps contre des agents pathogènes, tentant de s’introduire dans les cellules par voie sanguine.

    Un vaccin, injecté dans le muscle, provoquera la production d’immunoglobulines G, circulant, malgré les assurances des fabricants, également dans le sang, et ne protégera donc pas les membranes muqueuses des voies respiratoires, attaquées par un virus, propagé par voie aérienne. De ce fait, le vaccin ARNm, propagé par voie sanguine, induira les cellules d’organes de produire la protéine spike ce qui induira à son tour le système immunitaire à produire des immunoglobulines G et des lymphocyte cytotoxiques. Ceci peut affecter tous les organes, mais particulièrement le cœur, provoquant des myocardites, une inflammation du muscle cardiaque.

    Pour en avoir le cœur net, le pathologiste allemand, à la retraite lui aussi, Dr. Arne Burckhardt, vient d’effectuer une analyse histopathologique des organes de 15 personnes, âgées entre 28 et 95 ans, décédées après une période entre 7 jours et 6 mois postérieure à l’injection d’un des vaccins ARNm contre le virus SARS-Cov-2.

    Seuls 4 de ces 15 personnes décédées furent traitées dans une unité de soins intensifs pendant plus de deux jours. La majorité, jamais hospitalisée, est morte, à la maison (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1), ou dans une institution médicale (1). Par conséquent, aucune intervention thérapeutique ne peut avoir modifié les résultats post-mortem. Aucun de ces décès fut associé, ni par un médecin légiste, ni par un procureur à des complications, dues à l’injection d’un vaccin,

    En effet, une analyse post-mortem initiale classique n’avait révélée aucun signe anormal qui aurait pu laisser soupçonner un lien avec un vaccin. L’apparence macroscopique des organes conduit donc au diagnostic de la cause de décès, insuffisance cardiaque dans la majorité des cas.

    Ce ne fut qu’après une analyse histopathologique subséquente, effectuée par le pathologiste allemand Dr. Arne Burkhardt, qu’un possible lien avec la vaccination fut établi.

    Des anomalies similaires furent constatées dans 14 des 15 personnes décédées. Les organes affectés furent le cœur (14 des 15 cas) le poumon (13 des 15 cas). En outre, des altérations inhabituelles furent observées dans le foie (2 cas), la thyroïde (2 cas), glandes salivaires (2 cas), cerveau (2 cas).

    Les aspects dominants, observés dans tous les tissus furent, inflammation dans de petits vaisseaux sanguins (endothélium), causée par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes à l’intérieur de la lumière des vaisseaux sanguin.

    Ces analyses histopathologiques démontrent des pathologies, semblables à des réactions auto-immunes dans de multiples organes, réactions susceptibles de s’aggraver davantage après chaque vaccination de rappel.

    Les chiffres officiels d’effets secondaires indésirables suite à des vaccinations contre le virus SARS-Cov-2 sont, pour l’Europe : 2'970'644 cas annoncés officiellement et pour les Etats-Unis 4,421,178 cas. Le nombre de décès à déplorer sont, pour l’Union Européenne : 32, 652 cas et pour les Etats-Unis 19'532 cas.

    Dr. Sucharit Bhakdi a publié plus de 300 articles scientifiques dans le domaine de l’immunologie, bactériologie, virologie et parasitologie.

    En 1886, fut co-fondé, par le médecin allemand Robert Koch, à l’origine de l’Institut Robert Koch, sur les recommandations duquel se base actuellement le gouvernement allemand pour la gestion de la pandémie du virus SARS-Cov-2, le journal « Medical Microbiology and Immunology » dont fut responsable de la rédaction, entre 1990 et 2012, le professeur Dr. Sucharit Bhakdi.


    Livestream Recording – Gold Standard Covid Science in Practice: Interdisciplinary Symposium II, December 10, 2021 – Doctors for COVID Ethics (doctors4covidethics.org)

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  • Omicron Satyricon

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    Pour le défunt détenu 76318-054 du tristement célèbre « Metropolitan Correctional Center » à New York et sa dulcinée la Maison Blanche représentait une sorte de deuxième chez-soi. C’est du moins ce que révèle le registre des visiteurs, faisant état de pas moins de dix-sept entrées, toutes pendant le règne du Président William Jefferson Clinton. (1)

    C’est à la Rome antique, sous le règne de l’empereur Néron, que compare le journaliste et auteur américain, Chris Hedges, l’Amérique moderne, dans un article, paru sur le site d’information « Sheerpost » (2), prenant le pauvre pêcheur Jeffrey Epstein pour une pâle copie de l’esclave affranchi, Trimalcion, personnage fictif du roman satirique « Satyricon » (3), écrit au premier siècle de notre ère par un des favoris déchus de l’empereur, Gaius Petronius. Trimalcion est la personnification du nouveau riche, héritier de la fortune de son maître, toléré mais utilisé par l’élite patricienne.

    Les illustres invités de la bacchanale, le festin chez Trimalcion, pas très éloignée de la satire cinématographique sur le capitalisme consumériste du metteur en scène Marco Ferreri, « La Grande Bouffe », ne se trouvent évidemment pas sur le banc des accusés, aux côtés de « Madame Claude ». Le palmarès se lit comme le « Who is Who » de la bonne société, américaine et cosmopolite :

    William Henry Gates III, pape de la vaccination, William Blaine Richardson III, ancien gouverneur de l’état du Nouveau-Mexique, Lawrence Summers, ancien Secrétaire au trésor américain et ancien président de l’Université de Harvard, William Jefferson Clinton et Donald John Trump, anciens présidents des Etats-Unis, Stephen Pinker, psychologue et auteur à succès canadien, Prince Andrew, fils de la reine Elisabeth II, Alan Dershowitz, professeur de droit à l’Université de Harvard, Jes Staley, banquier, ancien PDG de la banque britannique Barclays Bank, Ehud Barack, ancien Premier-ministre israélien, Glenn Dubin, financier et philanthrope, Les Wexner, président et CEO de l’entreprise Limited Brands, commercialisant des marques de lingerie telles que « Victoria’s Secret », Jeffrey Bezos, entrepreneur et industriel, PDG et fondateur de la société Amazon, Mortimer Zuckerman, magnat de médias canadien, George Mitchell, ancien président de « Walt Disney Company » et ancien sénateur démocrate de l’état de Maine, également ancien envoyé spécial au Moyen Orient de l’ex président Barack Obama, Elon Musk, ingénieur et entrepreneur, directeur général et actionnaire (22 %) du constructeur d’automobiles Tesla, Harvey Weinstein, ancien producteur de cinéma, David Copperfield, magicien, Salar Kamangar, directeur du moteur de recherche internet Google et ancien PDG du site web d’hébergement de vidéos Youtube, George Stephanopoulos, journaliste et ancien directeur de communication de l’ex-président Bill Clinton, Charlie Rose, journaliste et présentateur de télévision, Woody Allen, réalisateur et acteur…

    Il y a quelque chose de pourri au royaume du Nouveau Monde où la justice, au service du patriciat, « règle » 90 % des affaires criminelles par ce qu’on appelle des « plea bargains » ou négociations de peine.

    Ainsi, se négocia, en 2008, en pleine crise financière, à l’abris des regards, un accord entre le procureur des Etats-Unis pour le district sud de la Floride, Alexander Acosta, subséquemment Secrétaire du travail sous la présidence de Donald Trump, et la défense, assurée par une floppée de juristes aguerris, sous la direction de l’avocat Alan Dershowitz, accessoirement professeur de droit à l’Université de Harvard, un aménagement de peine pour le délinquant sexuel, Jeffrey Epstein, soit un emprisonnement de 13 mois en semi-liberté (16 heures de liberté de mouvement par jour) dans une aile de la prison de Palm Beach, spécialement aménagée, fichage dans le registre des délinquants sexuels, immunité de toutes les personnalités, soit potentiellement impliquées, soit figurant effectivement dans l’acte d’accusation.

    En dehors de l’assouvissement primaire de pulsions sexuelles, les orgies du maître de cérémonie servirent également à l’élite de méditer, entre initiées, sur des fantasmes transhumanistes et autre ingénierie sociale, science, ou pseudo-science, c’est selon, visant à « appréhender la complexité du social pour en permettre des changements sociétaux positifs ». (Wikipedia).

    Ainsi, Jeffrey Epstein obsédé, entre autres, par l’idée d’inséminer l’espèce humaine avec son sperme, contenant son ADN, voulant créer, dans son ranch au Nouveau-Mexique, une enceinte de bébés-éprouvettes, s’intéressait également à la congélation post-mortem, visant l’immortalité.

    En tant que sponsor généreux de l’Université de Harvard, il y obtint, sans disposer d’aucun diplôme, universitaire ou autre, le grade de « visiting fellow », au département de Psychologie, disposant d’un badge d’accès, ainsi que de son propre bureau, situé dans le bâtiment qui abrite le département de Biophysique. Fort de cette « accréditation », Epstein eut l’habitude de se parer de titres fantaisistes, tels que « philanthrope scientifique » ou « activiste éducatif ».

    Jeffrey Epstein n’est de loin pas le seul à se parer du nom prestigieux de l’Université de Harvard, avec la complicité de la dernière, il faut bien le dire. Pour la toute petite histoire, le nouveau ministre allemand de la santé, Karl Lauterbach, dispose, en sa qualité de docteur en médecine nucléaire, également d’un diplôme de l’Université de Harvard, plus précisément de la « Harvard School of Public Health », ce qui lui permet d’ajouter à son titre de docteur le sigle « sc » pour science.

    La « Harvard School of Public Health » fut en effet scindée de la « Harvard Medical School » en 1946 et renommée « Harvard T.H. Chan School of Public Health » après un ancien alumni, Gerald Chan, à l’origine d’une donation de 350 millions USD. Quant à la valeur scientifique des dissertations, produites par l’unité pseudo-médicale, le professeur en médecine à l’Université de Stanford, John Ioannidis, par ailleurs un critique acerbe des mesures sanitaires et la gestion de la pandémie du virus SARS-CoV2 telle qu’elle est préconisée par le nouveau ministre allemand, se montre dubitatif, en déclarant : « En règle générale, ces travaux ne respectent pas les standards académiques requis et ne sont de ce fait pas reproductibles, afin d’être consultés par la communauté scientifique. »

    La dissertation du nouveau ministre allemand qui porte le titre « Justice et fonctionnement de la santé publique » une sorte d’essai philosophique, fut commentée par ses pairs de l’Université de Harvard comme suit : « Il va sans dire qu’il ne s’agit pas d’une oeuvre scientifique, si on entend par le terme scientifique un travail des sciences naturelles ou sociales, mais elle n’a pas non plus la prétention de l’être. Il s’agit en réalité d’un essai normatif, qui se veut une tentative de constituer une base, servant d’attribution efficace de ressources financières au secteur de la santé publique, tout en respectant des aspects de justice sociale et de philosophie politique. Il va sans dire que le professeur Marc j. Roberts, qui avait supervisé les travaux du nouveau ministre, serait également disposé à accepter une nouvelle dissertation qui suffirait aux standards académiques requis. (?) (source HSPH / Arthur Buchholz journaliste)

    « Le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument. Les grands hommes sont presque toujours des hommes mauvais. » Ce fut du moins l’avis de l’homme politique anglais, Lord Acton (1834 – 1902). Ce fut également l’avis des baronnies anglaises qui, en 1215, forcèrent leur roi, Jean sans terre, roi d’Angleterre, seigneur d’Irlande et duc d’Aquitaine, de signer la « Grande Charte » (Magna Carta), à ce jour pierre angulaire du droit anglais « common law », charte censée protéger le commun des mortels de l’arbitraire royal, en général, et contre l’emprisonnement arbitraire et vexatoire en particulier.

    Elle aurait donc dû protéger les victimes contre Jeffrey Epstein et ses convives. Elle aurait également dû protéger le journaliste australien, Julian Assange, ou encore ces millions de gens, qui refusent de subir un traitement médical qu’ils ne jugent pas opportun, contre l’arbitraire royal.

    (1) Jeffrey Epstein visited Clinton White House at least 17 times: report (nypost.com)
    (2) Hedges: American Satyricon – scheerpost.com
    (3) Best of "Fellini - Satyricon" - YouTube

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